(English) The pictures taken by Marilyn Silverstone in schools…

(English) The pictures taken by Marilyn Silverstone in schools are always at children hight allowing us to reenter their universe. This way the spectator feels as if being their. The stare of the two girls conduct our to the book they are reading and their face tell us about how serious and important education is. Marilyn Silverstone uses black and white to make sure we focus on the essence of her pictures. She does not ask her subjects to act but instead try to understand their truth and allow us to enter their reality, their day to day life. 

(Français) Les photos que prend Marilyn à l’école à hauteur des enfants nous permettent de rentrer dans leur intimité, le spectateur a l’ « impression d’y être ». Les regards nous accompagnent jusqu’au doit et aux cahiers, et ces visages innocents d’enfant nous montre leur sérieux face à l’instruction scolaire. Le fait que les photos soient en noir et blanc nous permet de nous concentrer sur le sentiment qu’elles provoquent. En total empathie pour les photographiés on comprend le rapport proche qu’à Marilyn avec ses sujets, qu’elle ne met pas en scène, mais qu’elle photographie comme elle photographie son quotidien.

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(English) This picture was taken under Magnum assignment and is…

(English) This picture was taken under Magnum assignment and is a part of a much larger series made into books and exhibitions. The people pictured here are people from Yumthand and Sikkin looking at pictures of themselves. It gives us a good idea of Marilyn Silverstone photos, always close from the person she photographed, leveling herself to the people she shot. There is a certain curveball looking at people looking at pictures of themselves which allows the spectators to feel closer to them. No one is looking at the camera, it is a stolen moment where we get to see the natural face of these people, not influenced by the knowledge of the camera being present. The only purpose of these pictures seems to be to share a moment of truth, a unique and true moment she was able to experiment herself. 

(Français) Cette photo a été prise pour Magnum et a donc fait partie de plusieurs ouvrages et expositions. Ce sont des villageois de Yumthand au Sikkim regardant des diapositives d’eux-mêmes. Elle renvoi à la vision de Marilyn dans laquelle le photographe doit être proche des personnes photographiées, au plus proche et égal est le photographe de ses modèles, au plus son travail est intéressant et au plus il avancera dans la vie. La mise en abyme de ses personnes photographiées regardant des photos d’eux permet aux spectateurs de s’en rapprocher. Aucun regard n’accroche, c’est un moment volé où l’œil se pose sur les expressions joyeuses. Pas de mise en scène, la prise de vue cadre les visages et les diapositives sans pouvoir échapper le regard. Il n’y a pas de revendication apparente, seulement un désir de partage que nous offre la photographe.

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(English) This picture was taken in a refugee camp near…

(English) This picture was taken in a refugee camp near Calcutta. This hospital has been built in a large storage house, the sick go their for health issue and in order to try to find some food. This mother and her daughter are refugees from Bangladesh. The picture is quite moving, the situation of the girl in underlined by the white drape in the background. While this situation is hard to look at, the gaze of the spectator is caught almost right away by the stare of the mother and her facial expression which shows both sadness and anger. The girl is paralyzed by her hunger and her face is full of pain, making it hard to look at her for a long time. Marilyn Silverstone is not easy on her spectator, she makes us look at the situation in which the women are, shooting them as naturally as can be and still keeping their dignity which is strongly present in the gaze of the mother. The photo is here to send a clear message, these people are in a situation which no humain should have to live. 

(Français) Cette photo a été prise dans un camp de réfugiés à côté de Calcutta. Cet hôpital est un grand hangar, les malades y viennent pour avoir des soins et un rationnement. Cette mère et sa fille sont des réfugiés du Bangladesh. Cette photo très touchante par l’état de santé de la petite fille reste épurée par l’arrière plan de draps blancs. Pas de fioriture, le regard du spectateur est tout de suite accroché par le regard de la mère, l’on plonge dans ses yeux et son expression faciale pour y comprendre sa peine et sa colère. Enfin, la souffrance de la petite, qui ne peut que rester en état de végétation, se traduit aussi par son visage meurtri. La prise de vue est de face, directe et cadrée parfaitement pour qu’on soit à la hauteur de la mère, plongé dans ce hangar. La photo est ici utilisée pour passer un message clair, il fait l’état d’une situation humaine qu’on ne peut accepter.

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Marilyn Silverstone(English) Here’s one of the few pictures…

Marilyn Silverstone

(English) Here’s one of the few pictures Marilyne Silverstone took form afar. It allows the photographer to see the broader picture. The woman is moving forward with a jar on her head in the morning dusk. She is going back to her refugee camp in Rwanda, going back to her people that have both lost their cattle and their house. The only thing they have left is the nature surrounding them, the vast wilderness, with nothing to do but wait and try to survive or flee. This people are refugees from the Bahutu uprising, helped by Belgium. The framing of the picture, the lady walking away from her future, with the blurred and foggy line of horizon translate the situation in which this people are living. 

(Français) Une des rares photos prise de loin, elle permet au regard du spectateur de se libérer, une femme avance avec un pot sur la tête dans une brume matinale. Oui, mais la légende est là pour rappeler qu’elle rentre dans un camp de réfugiés au Rwanda, ceux-ci ont perdus maisons et bétails. Plus de matériel, ils n’ont que la nature pour eux, ce vaste terrain nu où ils n’ont plus rien à faire à part fuir ou attendre. Sujet politique puisque ces réfugiés sont victimes du soulèvement des Bahutu, soutenu par la Belgique. Le cadrage métaphorise l’image, la femme n’est pas au milieu de la photo mais il lui reste encore un long chemin à parcourir, la ligne d’horizon n’est pas droite, elle doit monter ce terrain, comme elle doit surmonter sa misère. La photographie est utilisée pour montrer un état de chose, mais il est aussi le moyen d’expression du photographe.

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